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28 Avril 2009

D'autres hypothèses plus ou moins fantaisistes ont été avancées :
Le nom orgue est masculin au singulier, et au pluriel, lorsqu'il désigne plusieurs instruments distincts. Il peut être utilisé au féminin pluriel lorsqu'il s'agit d'un seul instrument. Exemple : les grands orgues de France (plusieurs instruments), le grand orgue de Notre-Dame, ou les grandes orgues de Notre-Dame (un seul instrument).

Plusieurs systèmes ont été utilisés pour produire la musique mécanique, l'essentiel étant le support de la
mélodie programmée. Pendant longtemps a prédominé le cylindre, garni de picots (taquets, ou chevilles) en relief : chaque picot déclenche en temps voulu
l'ouverture du tuyau correspondant. On a aussi utilisé le disque à picots, fonctionnant sur le même principe. Le disque perforé, où chaque perforation permet l'ouverture du mécanisme (et non,
comme on peut être tenté de le croire, le passage direct de l'air). Le défaut des cylindres et des disques étant la limitation de durée des morceaux, on en est venu aux cartons perforés, attachés
les uns aux autres et se repliant en zig-zag, qui n'ont plus de limite de longueur. On trouve aussi du papier perforé sous forme de rouleaux, réservés à de petits modèles. Pour beaucoup d'orgues,
et surtout les grands modèles de salon qui pouvaient jusqu'au début du XXe siècle remplacer un orchestre de bal, on a adopté un entraînement électrique. Actuellement, de rares spécialistes
fabriquent encore les cartons perforés, activité qui demande une bonne connaissance de la musique d'une part, et d'autre part un travail manuel de longue haleine, bien que des outils dédiés
existent. C'est pourquoi, de plus en plus, on a recours à des systèmes informatiques (programmation sur des disquettes) qui gèrent l'ouverture et la fermeture des notes, et qui n'ont donc aucune
incidence directe sur la qualité sonore puisque c'est toujours l'air passant dans les tuyaux, éventuellement accompagné de percussions mécaniques, qui produit le
son.
Les plus petits peuvent être portés en bandoulière, les plus gros atteignent la taille de camions et sont de véritables chefs-d'œuvre d'horlogerie. Ils comportent généralement des objets animés, comme des automates représentant des musiciens, qui bougent au rythme de la musique.
Cet instrument ne doit pas être confondu avec la vielle à roue.
La serinette est le plus petit des orgues de Barbarie, destiné à apprendre aux oiseaux (les serins venant principalement des « Isles de Canaries ») à siffler de courts airs à la mode.
L'utilisation d'orgues de barbarie est très fréquente en Ecosse, notamment à Edimbourg (surtout pendant le grand festival au mois d'août) et dans certaines contrées d'Allemagne. En France, le renouveau de l'orgue de Barbarie est réel depuis une dizaine d'années. De nombreux festivals sont organisés dont les plus célèbres (Les Gets, Oingt, Plombières-les-Bains, Chassiers, Bon-Encontre, Pavilly,Arpajon, etc...) regroupent des
dizaines de tourneurs (joueurs d'orgue) venus de toute l'Europe (voir les programmations des Festivals sur le site de l'AAIMM, association des amis des instruments de musique mécanique, et les liens vers les facteurs d'orgues et facteurs de cartons perforés en France et en Belgique, principalement).
Les bourses d'échange permettent de rencontrer les amateurs de musique mécanique (Mirecourt, Noisseville...). Les tourneurs utilisent les orgues récents (à flûtes : le son est émis par des flûtes en bois, ou à anches : le son est métallique).
(extraits de Wikipédia)